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Vieux 20/02/2003, 10h12
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Université Catholique d'Afrique Centrale (UCAC)

Présentation
L'Université Catholique d'Afrique Centrale (UCAC) est une institution de l'Eglise catholique. Elle a été fondée en 1989 par l'Association des Conférences Episcopales de la Région d'Afrique Centrale (ACERAC) qui comprend les pays suivants : le Cameroun, le Congo, le Gabon, la Guinée Equatoriale, la République Centrafricaine et le Tchad. L'Institut Catholique de Yaoundé qui a ouvert ses portes le 30 septembre 1991 est la première réalisation de cette institution universitaire à caractère régional.
Au sein de la communauté universitaire internationale, l’UCAC se veut un lieu d’études des transformations qui affectent le devenir de l’humanité, et plus spécialement sur le continent africain.
Elle compte aujourd’hui plus de 1 573 étudiants (2003/2004).

Localisation
L’Université Catholique a plusieurs campus :
- Yaoundé (Cameroun)
- Douala (Cameroun)
- Pointe-Noire (Congo-Brazzaville).

Coordonnées de l’université
Université Catholique d’Afrique centrale.
Institut catholique de Yaoundé, BP 11628 Yaoundé-Cameroun

Campus de NKOLBISSON (Yaoundé)
Tél.: (223) 223 74 00
(237) 223 84.60
Fax : (237) 223. 74.02
Adresse électronique : ucac.icy-nk@camnet.cm


Campus d’EKOUNOU (Yaoundé)
Tél (237) 230.54. 99
Fax (237) 230.55.01



A - Facultés, département & Institut

La Faculté au sein de l’Université, s’administre librement selon des statuts approuvés.

L'admission en 1ère année de la Faculté des sciences sociales et de gestion, la Faculté de philosophie et l'Ecole des sciences infirmières se fait par voie de concours.
Il en est de même pour l'Institut Supérieur de Technologie basé à Pointe-Noire au Congo (1er cycle), à Douala au Cameroun (2e cycle à compter de septembre 2004) où l'admission se fait pas voie de concours.
Les concours ont généralement lieu dans la deuxième moitié du mois de mai de chaque année.

Pour les autres facultés (théologie et droit canonique), l'admission se fait sur étude de dossier.


1- la Faculté de Théologie (FTH)

Contact :
Faculté de Théologie :
B.P. 11628 Yaoundé
Tél. (237) 223.74.00/01
Fax : (237) 223.74.02
E-mail : ucac.icy-nk@camnet.cm

Débouchés : Religion
Prêtres et des personnes qui se destinent au sacerdoce et des personnes laïcs.
Nombre d'étudiants : 183 (2003/2004).


2- la Faculté des Sciences Sociales et de Gestion (FSSG)

Contact :
Faculté des Sciences Sociales et de Gestion :
B.P. 11628 Yaoundé
Tél. (237) 223.84.60 ; 223.74.00/01
Fax : (237) 223.74.02
E-mail : icy.ucac.fssg-fthnk@camnet.cm

Formations :

Premier Cycle (Bac+2) :
- Diplôme d'étude universitaire en sciences sociales (DEUSS) ;
- Diplôme universitaire de technologie en gestion (DUT de Gestion) ;
- Diplôme universitaire de technologie en commerce distribution (DUT-CD).

Second Cycle :
- Licence en sciences sociales (LSS) :
- Maîtrise en sciences sociales (MSS) ;
- Licence et Maîtrise en Economie de Gestion (LEG-MEG) ;
- Maîtrise en sciences et techniques comptables et financiers (MSTCF).

Troisième Cycle :
- Diplôme d'études supérieures spécialisées (DESS) en développement et management des projets en Afrique.

Conditions d’admission :
Une lettre de candidature exposant les motivations présidant au choix de l'une ou l'autre formation offerte par la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion ; et donnant une adresse postale sûre utilisable durant toute la période du 31 mai au 30 septembre.
Un curriculum vitae détaillé : études effectuées (année par année, les études secondaires, éventuellement, postérieures), diplômes obtenus, activités professionnelles, etc.
Une photocopie de tous les diplômes (avec relevé de notes) : l'original devra être présenté lors de l'inscription.
Les bulletins trimestriels concernant les trois dernières années de scolarité secondaire.
Un acte de naissance, avec 4 photos d'identité.
Un certificat médical de moins de deux mois.
5 000 F CFA en espèces.
Eventuellement, des lettres de recommandation.
Les dossiers sont à envoyer par correspondance ou à déposer au Secrétariat à partir du 1er avril et jusqu'à fin mars.
Le test d'admission, obligatoire pour les 3 formations initiales, a lieu dans la seconde quinzaine de mai.
Nombre d'étudiants : 1025 (2003/2004).

Débouchés :
- Economie et Gestion : Postes de responsabilité dans les entreprises, services publiques et banques.
- Sciences Sociales : Services du personnel, enseignement, services de promotions sociales etc.


3- La Faculté de Philosophie (FPH)

Contact :
Faculté de Philosophie :
B.P. 11628 Yaoundé
Tél. (237) 223.89.84 ; 223.74.00/01
Fax : (237) 223.74.02
E-mail : icy.ucac.fph-ddcnk@camnet.cm

Faculté affiliée à l'Université Salésienne de Rome.
Délivre un DEUG en Philosophie
Nombre d'étudiants : 138 (2003/2004).
Débouchés : Enseignement/Recherche etc.


4 - Ecole des Sciences Infirmières (ESI)

L’école sur concours qui prépare aux diplômes d’Etat délivrés par le Ministère de la Santé Publique.
Nombre d'étudiants : 179 (2003/2004).

Diplômes délivrés :
- Infirmiers diplômés d’Etat
- Niveau requis pour se présenter au concours : Première/Terminale
- Infirmiers brevetés
- Niveau requis pour se présenter au concours : BEPC
- Infirmiers brevetés accoucheurs
- Niveau requis pour se présenter au concours : Etre titulaire du Brevet d'infirmier.
- Aides en laboratoire
- Niveau requis pour se présenter au concours : Etre titulaire du CEPE
- Aides soignants soins généraux
- Niveau requis pour se présenter au concours : Etre titulaire du CEPE


5 - Institut Supérieur de Technologie (IST) - Congo-Brazzaville

Cet institut est localisé sur deux sites complémentaires :
- à Pointe-Noire au Congo, est installé le 1er cycle de formation menant au BTS en maintenance industrielle et préparant à la poursuite d'études d'ingénieur;
- à Douala au Cameroun, le 2e cycle (à compter de septembre 2004) de formation d'ingénieur en 3 ans.

L'Institut forme pour le 1er cycle les Techniciens Supérieurs en maintenance industrielle et le second cycle, les ingénieurs en maintenance industrielle.
L'admission se fait par voie de concours.
Adresse Internet : http://ist.groupe-icam.fr/page-ist_afrique.html


6 - Département de Droit canonique (DDC)

Contact :
Département de droit canonique :
B.P. 11628 Yaoundé
Tél. (237) 223.74.30 ; 223.74.00/01
Fax : (237) 223.74.02
E-mail : ddc@iccnet.cm

Nombre d'étudiants : 20 (2003/2004).


B - Conditions d’admission

- Le recrutement en première année se fait sur concours dans les trois Etablissements dits non ecclésiastiques (FSSG, ESI, IST).
- Pour les établissements ecclésiastiques dont les étudiants sont pour la plupart les candidats qui se préparent au ministère sacré ou à la vie religieuse, ou font une spécialisation dans une des disciplines sacrées, le recrutement se fait par étude du dossier, l'unique condition étant que les postulants soient détenteurs du Baccalauréat de l'enseignement secondaire ou d'un diplôme équivalent qui permet l'accès aux études universitaires.
- Les élèves des classes de Terminale des lycées peuvent faire acte de candidature sous réserve de l’obtention du baccalauréat.
- Les demandes de dossiers sont reçues au Secrétariat Universitaire à partir de janvier.
- Environ 1500 candidats pour 200 places se sont présentés en 2003 au concours d'entrée en 1ere année de la Faculté de Sciences Sociales et de Gestion et 500 pour 37 places au concours d'entrée à l'Institut Supérieur de Technologie de Pointe-Noire.


C - Coût des études & Aides

Droits de scolarité
Institut Catholique de Yaoundé :
1er cycle : 605 000 FCFA
2nd cycle : 715 000 FCFA
3e cycle : 825 000 FCFA

Ecole des Sciences Infirmières de Yaoundé :
1er cycle : 300 000 FCFA
2nd cycle : 400 000 FCFA
Frais d'hébergement sur le campus : 180 000 FCFA (soit 20 000 FCFA par mois)

Institut Supérieur de Technologie :
1 000 000 FCFA (y compris les frais de pension dans la cité universitaire).

Aides & Bourses
L'UCAC met, dans la mesure du possible, à la disposition des étudiants issus de familles pauvres ou très modestes, et des étudiants brillants, quelques bourses d'études pouvant couvrir partiellement ou totalement les droits d'inscription, d'hébergement ou de restauration. La gestion du Service de bourses est assurée par une commission composée de tous les chefs d'établissements, du Secrétaire Général et présidée par un Vice-Recteur. Le fonds des bourses est alimenté par les organismes publics et privés, nationaux et étrangers.


C - Logement
L'UCAC dispose d'une cite universitaire qui compte 321 chambres.
Les frais d'hébergement s'élèvent à 270 000 FCFA/an (soit 30 000 FCFA par mois).


Pour plus de précisions contacter:
Université catholique d'Afrique centrale
BP 11628, Yaoundé, Cameroun
Tél. : 237 230 54 98/99
Fax : 237 230 55 01
Email : ucac.icy-ek@camnet.cm
Une brochure explicative du fonctionnement de chaque établissement de l'Institut Catholique de Yaoundé ainsi que de la vie au campus est disponible au Secrétariat Universitaire (campus de Nkolbisson) et dans chacune des facultés et écoles.

Dernière modification par ExcelAfrica 25/03/2009 à 02h22.
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Vieux 24/11/2004, 07h34
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Inauguration de l'institut catholique d'Afrique centrale de Douala

http://www.angolapress-angop.ao

25/11/2004
L`Institut supérieur de technologie (IST) catholique de Douala, un des établissements de l`Université catholique d`Afrique centrale (UCAC) de Yaoundé, a été inauguré le 22 novembre 2004 sous la présidence du ministre de l`Enseignement supérieur, a-t-on constaté sur place.

La cérémonie s`est déroulée en présence de membres de l`Association des conférences épiscopales nationales d`Afrique centrale (ACERAC) et de l`évêque du diocèse de Bafoussam, représentant le grand Chancelier des Ordres académiques, le Cardinal Christian Tumi, qui séjourne depuis quelques jours à Rome.

La spécificité du second cycle de l`Institut supérieur de technologie catholique d`Afrique centrale est qu`il est ouvert uniquement aux titulaires de Brevet de technicien supérieur (BTS), qui, au terme de trois années de formation, sortiront comme ingénieurs en maintenance, dans des spécialités telles que la mécanique, l`électronique, l`électrotechnique, la maintenance industrielle.

Pour les évêques du Cameroun, l`ouverture de cet établissement à Douala tient compte de la spécificité de cette ville, métropole économique et principal centre industriel du pays.

L`ouverture de ce second cycle répond également à une demande formulée par des étudiants, notamment ceux du premier cycle de Pointe-Noire, au Congo, à la recherche de spécialisation.

La plupart des 29 étudiants formant la première promotion vient de l`Institut supérieur de technologie de Pointe-Noire, inauguré depuis une dizaine d`années, a indiqué le père Hugues Widal, le directeur dudit institut.

Dans un premier temps, les responsables de l`Université catholique d`Afrique centrale avaient prévu l`ouverture du cycle supérieur dans trois ans, mais à cause de la forte demande, ils ont lancé ce projet plus tôt que prévu.

En attendant la fin des travaux du campus de Bonaberi dans la banlieue de Douala, il a été décidé de commun accord avec le ministère de l`Enseignement supérieur que les enseignements soient dispensés dans une partie des locaux de l`Institut universitaire de technologie (IUT) qui dépend de l`Université de Douala.

Dès que les travaux seront terminés, l`Institut supérieur technologique catholique va déménager pour intégrer ses locaux dont la capacité d`accueil pourrait atteindre 300 étudiants.

D`après les responsables de l`Université catholique d`Afrique centrale, les étudiants en formation viennent du Cameroun, du Congo, du Rwanda et du Tchad.

Les frais de scolarité sont les mêmes que ceux pratiqués dans cette université, soit en moyenne 1.000.000 francs CFA (1.945 dollars US) par an. Un acompte de 100.000 francs CFA (194 dollars) est versé au moment de l`inscription.

Ces sommes paraissent élevées compte tenu du niveau de revenus des populations de l`Afrique centrale, mais les responsables de l`Institut s`en défendent, vantant plutôt la qualité des infrastructures et comparant leurs taux à ceux pratiqués dans des pays comme le Canada et les Etats-unis.

Dernière modification par ExcelAfrica 17/09/2006 à 03h04.
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Vieux 20/10/2005, 10h23
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L’Ucac, déjà 12 ans!

Source : Le Messager
Par Jean François CHANNON
Le 20-10-2005

Au début était le souhait des laïcs camerounais de voir le Cameroun être doté d’une institution de formation confessionnelle prestigieuse.

On situe précisément l’idée de la création de l’Université catholique d’Afrique centrale à l’année I985. Cette année-là, préparant la première visite de sa Sainteté le Pape Jean Paul II, de regretté mémoire au Cameroun, un groupe d’intellectuels chrétiens catholiques regroupés autour du feu RP Engelbert Mveng et l’abbé Jean-Marc Ela décidaient de tout mettre en œuvre pour soumettre au Saint Père qui devait effectuer une visite significative au Cameroun, les doléances les plus significatives pour le progrès de l’Eglise catholique qui est au Cameroun. Parmi ces doléances, il y avait entre autres, la convocation d’un concile africain et la création à Yaoundé d’un Institut catholique à vocation sous régionale. L’idée née en réalité dans les milieux de l’Association Œcuménique des théologiens africains (Aota) et du Mouvement des intellectuels chrétiens africains (Mica) dont Engelbert Mveng et Jean-Marc Ela entre autres étaient les principaux animateurs, va être soumis aux responsables de l’Eglise locale dont le défunt archevêque de Yaoundé Monseigneur Jean Zoa. Ce dernier, visionnaire et connaissant les inimitiés que certains conservateurs de l’Eglise catholique, aussi bien au niveau local qu’au Vatican vouaient aux deux prêtres adeptes de la théologie de libération à l’africaine, va prendre en cœur ces doléances et les faire accepter par les évêques du Cameroun dans l’une de ses séances préparatoires de la visite du Saint père.
L’idée est adoptée et pour faire plus influent encore, les évêques du Cameroun décident d’associer les chrétiens laïcs membres du Forum des universitaires chrétiens du Cameroun (Fuc). C’est cette association qui va traduire ces doléances au Saint Père au Palais des congrès de Yaoundé lors de la rencontre du Souverain Pontife avec les intellectuels Chrétiens camerounais. Si la demande d’un concile africain a été muée à l’avènement d’un Synode sur l’Afrique, la création d’un Institut catholique a directement été acceptée par Jean Paul II.

Une idée du FUC
Dès 1986, une commission chargée de conduire le projet au niveau de la Conférence épiscopale du Cameroun est mise en place. Présidée par Monseigneur Christian Tumi, alors archevêque de Garoua, cette commission devait formuler les diverses propositions pré-académiques (statuts, organigrammes, conventions etc.), procéder à des larges consultations possibles et envoyer toutes les résolutions à Rome. Entre 1986 et 1988, des imminentes personnalités du monde universitaire de l’Eglise Catholique romaine vont défiler à Yaoundé pour procéder aux différentes évaluations de la viabilité du projet qui après toutes les tractations va connaître l’aval de la haute hiérarchie de l’Eglise Catholique qui donne son accord pour sa réalisation. La mise en place de l’Institut Catholique avec son unique faculté de théologie va être confié aux prêtres de la compagnie de Jésus encore appelée les jésuites, réputés pour leur expérience dans le domaine.
Le Père Denis Maugenest, de la compagnie de Jésus, nanti d’une longue expérience acquise entre autres respectivement à L’Institut Catholique de Paris et de Strasbourg en France, arrive ainsi au Cameroun au début des années 90. C’est lui qui va conduire le projet dans sa phase réelle, notamment dans la recherche des fonds à travers le monde. Le site fourni par l’archidiocèse de Yaoundé est consacré par la pose de la première pierre en décembre 90, à l’occasion du centenaire de l’Eglise Catholique qui est au Cameroun, en présence du Père Général des jésuites le RP Kolvenback, qui a fait spécialement le voyage du Cameroun.

Octobre 93, en classe !
La première rentrée académique de ce qui est encore l’Institut Catholique de Yaoundé, a lieu en octobre 1993. Le tout premier recteur nommé par le Conseil de l’institut est l’abbé Baltelémy Nyom, prêtre de l’archidiocèse de Douala et ancien recteur du grand séminaire de l’Immaculée conception de Nkol Bisson. IL n’y a alors qu’un seul campus, celui de Nkol Bisson dans la banlieue Ouest de Yaoundé. Deux ans plus tard, sous instigation du Conseil supérieur que préside le Cardinal Tumi et qui comprend les évêques représentants de chaque conférence épiscopale de la sous-région d’Afrique centrale, et vu la nécessité de créer des cadres rompus à la gestion des affaires publics et aux sciences sociales, l’institut devient Université Catholique d’Afrique centrale avec une faculté des sciences sociales et de gestion tenue par les jésuites. Après deux mandats de trois ans où il aura plus été absent de son poste pour cause de maladie, L’abbé Nyom est remplacé par son confrère Eonè Eonè Oscar, lui aussi de l’archidiocèse de Douala. Ce dernier s’installe et permet à l’institution de prendre son envol.
Malgré quelques divergences passagères entre le nouveau recteur et les jésuites sur notamment le rythme de l’évolution de l’institution et son système de fonctionnement, l’Ucac s’impose comme un haut lieu de développement du savoir. Les diplômes qui y sont délivrés sont reconnus par l’Etat du Cameroun suite à une convention signée avec le ministère de l’Enseignement supérieur en 1995. A ce jour, 15 ans après sa création, cette institution a déjà formé près de 5000 étudiants venant non seulement de la sous région, mais également du monde entier au point que, aujourd’hui, elle en est quelque peu débordée.
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